vernissage 2 Décembre 2010 dès 18 heures
exposition du 3 Décembre au 30 Décembre
Cette exposition d’œuvres hybrides est une immersion dans l’imaginaire et la vision intuitive de l’artiste ; une réflexion sur la confrontation des forces qui régissent notre Terre et sur l’impact de notre monde moderne sur l’équilibre de la Nature.
Katarina Hallback Monnier, artiste – peintre franco-suédoise, met en scène à la Galerie LIPAO -HUANG une série de tableaux inspirée de son installation présentée au musée – jardin YUYUAN datant de la dynastie Ming dans le cadre de l’Exposition Universelle 2010 de Shanghai.
| De ses nombreux voyages et séjours à l’étranger, elle trouve l’inspiration de son travail artistique tout particulièrement pendant les années de sa vie en Asie et dans la forêt de Fontainebleau.
C’est dans la combinaison de couleurs et la recherche de matière qu’elle nourrit sa peinture ; il en émane une lumière et une profondeur grâce à sa technique sur la transparence. Son travail est largement exposé à Hong Kong et à Londres depuis 1996. Imprégnée de la culture Bouddhiste et Animiste, Katarina Hallback Monnier, dès son retour en France, réalise une série d’oeuvres inspirée de sa réflexion sur l’Homme et la Nature.
« Apposant ainsi deux propositions voisines d’une même réalité, Katarina veut cerner notre temps éclectique. Elle donne à ses images valeurs d’icône. »
Claude d’Anthenaise – Conservateur du Musée de la chasse et de la Nature à Paris. |
« Dans cette confrontation de l’Homme avec la Nature, mes oeuvres interprètent les rapports de domination et tentent d’ouvrir une voie à la réconciliation. Dans mon processus de création, je m’inspire de la pensée animiste, issue des civilisations primitives, qui estime que les éléments de la Nature seraient dotés d’âmes ou d’esprits qui leur donneraient une force surhumaine. Ce propos est au coeur de mon travail.
En partant d’une vision organique du monde, de l’infiniment grand à l’infiniment petit, cette collection est une invitation à réapprendre à intégrer la magie de la Nature.
A partir de prises de vue satellite de notre planète et microscopique de cellules, je cherche à faire ressortir la forme symbolique qui donne un sens nouveau à ce qui était à l’origine une simple image de la réalité. Ainsi, le personnage principal, Bei-Jing le Phénix, animal mythique issue d’un instantané datant de 1999 sur la mégapole de Beijing vue par satellite, symbolise une renaissance idéale de la Chine. Il s’interroge sur le devenir de la Chine et du monde car, pour la première fois de notre histoire, nous sommes globalement à la fois acteurs et victimes de notre mode de vie et de développement. »


